III — ÉTATS-UNIS d’EUROPE : LA CONSÉQUENCE
III — ÉTATS-UNIS d’EUROPE : LA CONSÉQUENCE
Chronique de la création des États-Unis d’Europe (2027–2032)
(par David Cornwell, économiste et journaliste — 2050)
En 2032, lorsque fut élu le premier Président des États-Unis d’Europe, peu de citoyens européens mesuraient réellement la portée historique de cet événement.
Certes, l’Union européenne existait depuis des décennies. Certes, des voix s’élevaient régulièrement en faveur d’une intégration plus poussée (et des voix contre). Mais rien, absolument rien, ne laissait présager qu’un basculement politique, économique et institutionnel d’une telle ampleur pourrait se produire en si peu de temps.
Dix-huit ans plus tard, en 2050, ce basculement nous apparaît presque évident.
C’est précisément cette illusion d’évidence qui m’a conduit à entreprendre ce travail.
Car ce qui semble aujourd’hui naturel ne l’était pas. Ce qui est devenu une référence mondiale fut, à son origine, moqué, combattu, et jugé irréaliste.
Et surtout — ce que l’on oublie trop souvent — cette transformation n’est pas née à Bruxelles.
Elle est née en France.
En 2027, un pays considéré comme structurellement rétif à toute réforme profonde, prisonnier de ses équilibres politiques et de ses contraintes budgétaires, a pris une décision inattendue : celle de rompre avec ses propres mécanismes de financement.
Cette rupture ne fut ni improvisée, ni idéologique. Elle reposait sur trois propositions d’une simplicité apparente et d’une radicalité assumée :
rembourser la dette publique sans recours à la fiscalité,
supprimer l’impôt d’État,
et réorganiser le capitalisme autour d’un principe de participation collective aux revenus du capital.
À l’époque, ces propositions furent accueillies avec scepticisme, voire avec dérision.
Elles furent pourtant mises en œuvre.
Et, plus encore, elles produisirent des résultats.
C’est à partir de ce moment que s’opéra un phénomène rare dans l’histoire européenne : non pas l’imposition d’un modèle, mais sa diffusion par la démonstration.
Entre 2027 et 2032, la France ne chercha pas à convaincre par le discours, mais par les faits.
Cette démonstration s’inscrivait également dans une perspective inédite : pour la première fois, une politique économique était pensée non à l’échelle d’un mandat, mais à l’échelle des générations futures, imposant aux gouvernants d’anticiper au moins jusqu’à la fin du siècle.
Et ce sont ces faits qui conduisirent progressivement plusieurs États membres à s’interroger, puis à s’aligner, ouvrant la voie à une transformation structurelle de l’Europe elle-même.
L’élection de 2032 ne fut donc pas un commencement.
Elle fut une conséquence.
Le présent ouvrage n’a pas pour objet de retracer l’histoire institutionnelle des États-Unis d’Europe, déjà abondamment documentée.
Il vise un objectif plus précis : comprendre comment un homme — dont la trajectoire personnelle demeure, à bien des égards, atypique — a pu être à la fois l’initiateur d’une rupture nationale et l’artisan d’une convergence continentale.
Cette biographie n’est pas celle d’un parcours politique classique.
C’est celle d’une démonstration.
Nuit d’élection du premier Président des États-Unis d’Europe (au suffrage universel simultané dans tous les pays membres).
Les chefs d’État sont là.
Les marchés sont suspendus.
L’Europe bascule.
Aucun affrontement politique majeur n’eut lieu cette nuit-là. Les décisions essentielles avaient déjà été prises ailleurs : dans les faits, dans les résultats, dans les transformations engagées cinq ans plus tôt.
Tout a commencé en France, cinq ans plus tôt, quand un pays a décidé de ne plus se financer contre lui-même.
3.1.Chapitre 1 — L’homme que personne n’attendait
Il ne s’inscrivait dans aucune tradition politique identifiable. Son approche n’était ni de droite ni de gauche, mais structurelle : elle portait à la fois sur la création de la richesse et sur sa répartition, en corrigeant ce que le capitalisme n’avait jamais su résoudre durablement.
Totalement inconnu, sans appareil politique, sans réseau établi, il proposa ce que beaucoup considéraient comme irréalisable.
Trois mesures.
Trois ruptures.
Trois lignes directrices.
Rembourser la dette publique sans recours à la fiscalité.
Supprimer toute fiscalité d’État.
Instaurer un capitalisme humaniste fondé sur une participation indirecte, collective et durable de l’ensemble du peuple aux revenus du capital.
Ces propositions ne relevaient pas d’un programme politique classique.
Elles ne cherchaient pas à ajuster un système existant.
Elles visaient à en modifier les fondements.
Le ton était calme.
La démonstration rationnelle.
Aucune emphase.
Aucune promesse spectaculaire.
Seulement une cohérence.
Et c’est précisément cette cohérence qui troubla.
Car ce qui était présenté comme impossible n’était pas formulé comme une hypothèse.
Mais comme une trajectoire.
3.2.Chapitre 2 — Le référendum de rupture
Le blocage politique était devenu structurel.
Faute de majorité absolue à l’Assemblée nationale, les mécanismes traditionnels de décision ne permettaient plus de trancher les questions essentielles.
C’est dans ce contexte qu’apparut une idée simple.
Contourner.
Non pas les institutions.
Mais leurs limites.
Le recours au peuple.
Non comme un geste symbolique.
Mais comme un acte fondateur.
Le référendum ne fut pas utilisé pour valider une mesure isolée.
Il le fut pour engager un programme.
Un programme complet.
Structuré.
Cohérent.
Ce recours direct eut un effet décisif.
Il transforma une proposition technique en décision collective.
Ce qui relevait d’une hypothèse devint une volonté.
Et, ce faisant, il rendit politiquement irréversible ce qui n’était auparavant qu’une construction intellectuelle.
La légitimité ne venait plus des partis.
Elle venait du peuple souverain.
3.3.Chapitre 3 — La démonstration française
La trajectoire de remboursement de la dette publique fut immédiatement scrutée.
Non seulement en France.
Mais dans toute l’Europe.
Contrairement aux anticipations, la dynamique engagée ne produisit pas de déséquilibre.
Elle introduisit une visibilité.
Une crédibilité.
Progressivement, la dette cessa d’être perçue comme un poids transmis aux générations futures pour devenir un mécanisme structuré au service de ces mêmes générations.
La suppression de la fiscalité d’État constitua la mesure la plus contestée.
Elle concernait à la fois les entreprises et les particuliers, mettant fin à l’ensemble des prélèvements fiscaux d’État.
Les craintes furent immédiates.
Effondrement des recettes.
Désorganisation des services publics.
Instabilité économique.
Rien de tel ne se produisit.
Au contraire.
Les flux économiques se recomposèrent.
Libérés des contraintes fiscales, ils retrouvèrent une dynamique.
L’activité se redéploya.
Et, progressivement, un nouvel équilibre apparut.
Le cœur du système résidait dans la constitution d’un Fonds Souverain.
Non comme un instrument financier parmi d’autres.
Mais comme une architecture.
Un mécanisme structurant.
Ce fonds devenait un acteur économique.
Il investissait.
Il produisait.
Il générait des revenus.
Ces revenus n’étaient pas captés.
Ils étaient redistribués.
Le dividende universel ne fut pas instauré comme un dispositif autonome.
Il fut la conséquence.
Une conséquence directe des revenus générés.
Au contraire du revenu universel financé par la fiscalité, le Dividende Universel Individuel Évolutif était issu des revenus du Fonds Souverain.
Il ne consistait pas à redistribuer ce qui avait été prélevé.
Il consistait à répartir ce qui avait été produit.
Une participation indirecte, collective et durable de l’ensemble du peuple aux revenus du capital, exercée notamment par la représentation nationale au sein des organes de gouvernance des entreprises.
3.4.Chapitre 4 — De pays moqué à pays observé
Dans un premier temps, la France fut moquée.
Critiquée.
Contestée.
Puis, progressivement, observée.
Le regard changea.
Les critiques laissèrent place à la curiosité.
Puis à l’analyse.
Puis à l’étude.
Des missions furent envoyées.
Des rapports furent rédigés.
Le débat évolua.
Un modèle dans lequel :
la perspective du remboursement de la dette rassurait les marchés financiers
la suppression de la fiscalité d’État ne créait pas un manque, mais ouvrait un espace
la constitution d’un fonds souverain pour la restructuration du capitalisme ne relevait pas d’une stratégie opportuniste, mais d’une architecture
le versement d’un dividende n’était pas une dépense, mais une redistribution issue d’une participation réelle
La France n’était plus une exception.
Elle devenait une référence.
3.5.Chapitre 5 — Le Président devient pédagogue de l’Europe
Il ne chercha pas à imposer.
Il expliqua.
Il ne proposa pas un modèle.
Il exposa une logique.
Il ne convainquit pas par l’autorité.
Mais par la cohérence.
Cette posture permit d’éviter toute perception de domination.
Elle fut d’autant plus nécessaire que le pays disposait d’une histoire économique et financière singulière susceptible de nourrir la méfiance.
Progressivement, une doctrine émergea.
Non idéologique.
Mais opératoire.
Substituer la production de richesse au prélèvement.
Organiser une participation collective aux revenus du capital.
Penser à long terme.
Préserver la souveraineté des États.
L’Europe ne fut pas convaincue.
Elle fut amenée à comprendre.
Et c’est précisément ce qui permit son évolution.
4.1.Chapitre 1 — L’harmonisation fiscale européenne
Si la démonstration française constitua le point de départ, elle ne suffisait pas à transformer l’Europe.
Car l’Union européenne reposait sur une tension structurelle :
la coexistence de systèmes fiscaux profondément différents.
Chaque État conservait sa souveraineté.
Chaque système différait.
Et ces écarts produisaient :
des stratégies d’optimisation
des déséquilibres
des tensions politiques
L’harmonisation fiscale avait été tentée.
Sans succès.
Car on ne peut harmoniser que ce qui est comparable.
Or les systèmes ne l’étaient pas.
La France introduisit une rupture.
Elle ne proposa pas d’harmoniser.
Elle proposa de dépasser.
Si un État pouvait fonctionner sans fiscalité d’État, la question changeait de nature.
Elle devenait transformation.
La généralisation des Fonds Souverains produisit un effet mécanique :
les différences fiscales disparurent.
Non par alignement.
Mais par disparition de leur objet.
L’Europe devint le premier espace économique au monde sans fiscalité d’État pour les entreprises et les particuliers.
Les critiques émergèrent.
Dépendance financière.
Fragilité.
Mais elles ignoraient un point essentiel :
les entreprises, en réalisant des bénéfices et en versant des dividendes, démontrent chaque année que la capitalisation est rentable, même si elle connaît des variations.
Le modèle ne faisait qu’étendre un mécanisme éprouvé.
Le financement ne disparaissait pas.
Il changeait de nature.
L’État cessait de prélever.
Le financement reposait désormais sur les revenus du Fonds Souverain, acteur économique structuré, dont les dividendes étaient mis à disposition de la représentation nationale, qui en décidait l’affectation avec le gouvernement.
Les effets furent immédiats.
Fin de l’optimisation intra-européenne.
Réduction des tensions.
Simplification économique.
L’Europe cessait d’être une contrainte.
Elle devenait une structure.
4.2.Chapitre 2 — Le financement autonome de l’Europe
Le budget européen dépendait des États.
Et, en réalité, il reposait sur la fiscalité des citoyens européens.
Ce système présentait des limites :
tensions entre États
dépendance politique
vision court terme
La transformation introduisit une autonomie.
Le financement ne reposait plus sur les contributions.
Mais sur les revenus d’actifs.
Les Fonds Souverains nationaux furent coordonnés.
Sans fusion.
Mais avec une logique commune.
Trois piliers émergèrent :
coordination des investissements
financement de projets européens
affectation d’une part des revenus à un budget européen
L’Europe disposa alors de ressources propres.
Elle devint autonome.
Elle put investir.
Planifier.
Se projeter.
Elle cessa d’être un coût.
Elle devint une capacité.
Cette évolution modifia profondément la perception des citoyens.
L’Europe n’était plus une charge.
Elle devenait une source de puissance.
4.3.Chapitre 3 — La défense européenne financée
Une puissance ne se mesure pas seulement à son économie.
Mais à sa capacité de défense.
L’Europe ne disposait pas d’autonomie militaire.
Elle dépendait d’alliances.
Et surtout :
elle ne disposait pas d’un financement structuré.
La création d’un Fonds Souverain de Défense changea cela.
Il permit :
financement long terme
coordination industrielle
investissements stratégiques
L’Europe put planifier.
Anticiper.
Se structurer.
Mais la question de la souveraineté demeura centrale.
L’Europe finançait.
Les États décidaient.
La dissuasion nucléaire resta nationale.
La décision ultime de déclenchement demeurait de la compétence exclusive du Président français.
Mais les États membres n’étaient pas sans protection :
l’Europe étant intégrée aux intérêts vitaux de la France, sa sécurité relevait de facto du périmètre de la dissuasion française.
Cette clarification fut essentielle.
Elle rassura.
Elle stabilisa.
Elle permit d’avancer.
L’Europe devint alors un acteur stratégique.
Non dominant.
Mais existant.
4.4.Chapitre 4 — L’élection de 2032
En 2032, l’Europe avait changé.
Sans rupture visible.
Mais en profondeur.
Les résultats parlaient.
Le modèle fonctionnait.
La convergence était engagée.
Une question s’imposa :
qui organise ?
L’élection d’un Président des États-Unis d’Europe fut décidée.
Au suffrage universel simultané.
Dans tous les pays membres.
Une rupture majeure.
Pour la première fois :
les citoyens européens votaient ensemble.
La campagne ne fut pas idéologique.
Elle fut fonctionnelle.
Qui peut prolonger ?
Qui peut structurer ?
Un nom s’imposa.
Non par stratégie.
Mais par évidence.
Il ne fut pas choisi pour ses promesses.
Mais pour ses résultats.
L’élection ne fut pas un pari.
Elle fut une conséquence.
Une majorité valida la trajectoire.
Sans rupture.
Sans exaltation.
Mais avec clarté.
L’Europe entra dans une nouvelle phase.
5.1.Chapitre 1 — Une nouvelle architecture politique
L’élection de 2032 marqua un basculement.
L’Europe devait se structurer.
Une architecture fut mise en place.
Les États restèrent souverains.
Un niveau fédéral fut consolidé, tout en pérennisant l’existence du Conseil européen.
Ce niveau fédéral organisa :
coordination économique
mécanismes financiers
défense
représentation extérieure
Mais le changement le plus profond fut politique.
La réduction des déséquilibres économiques, la disparition de la contrainte fiscale d’État, et la stabilisation des trajectoires individuelles transformèrent les sociétés.
Les tensions changèrent de nature.
Puis un phénomène apparut :
La réduction des déséquilibres économiques et la sécurisation des trajectoires individuelles produisirent un effet politique majeur : l’affaiblissement progressif des mouvements nationalistes et populistes, anti européens, qui avaient prospéré pendant des décennies sur les frustrations économiques, les inégalités perçues et le sentiment d’impuissance des États.
En supprimant leurs causes structurelles, le nouveau modèle rendait progressivement obsolètes les discours qui s’en nourrissaient. La démocratie européenne cessa dès lors d’être en danger.
La stabilité politique s’installa.
L’Europe devint viable.
5.2.Chapitre 2 — La puissance économique européenne
L’Europe cessa d’être un simple marché.
Elle devint une puissance capitalistique.
Les Fonds Souverains furent coordonnés.
Sans centralisation.
Mais avec stratégie.
Ils permirent :
investissements ciblés
coordination globale
influence économique
L’Europe entra dans l’investissement mondial.
Pas pour dominer.
Mais pour peser.
La stratégie fut discrète.
Non pour cacher.
Mais pour éviter les réactions.
La puissance ne réside pas seulement dans la production.
Mais dans la détention du capital.
L’Europe devint un centre de décision.
Ses revenus augmentèrent.
Sa stabilité se renforça.
Son autonomie s’affirma.
Elle n’était plus dépendante.
Elle existait.
5.3.Chapitre 3 — Les peuples européens et le dividende
Le système devint réel.
Concret.
Le Dividende Universel Individuel Évolutif matérialisa la participation.
Chaque citoyen percevait une part.
Non comme une aide.
Mais comme un droit.
Issu des revenus du Fonds Souverain.
Une participation indirecte, collective et durable de l’ensemble du peuple aux revenus du capital, exercée notamment par la représentation nationale au sein des organes de gouvernance des entreprises.
Le lien entre individu et économie fut rétabli.
La richesse devint partagée.
Car il permit de concilier deux exigences souvent opposées :
la dynamique économique
et la cohésion sociale
Ce point marqua une rupture historique.
La logique de confrontation évolua.
Non supprimée.
Mais transformée.
Les oppositions perdirent leur structure.
Le système stabilisa les sociétés.
Il devint vécu.
Et donc durable.
6.1.Chapitre 1 — Le refus du pouvoir pour le pouvoir
Il refusa d’accumuler.
Il refusa de durer.
Il refusa de personnaliser.
Le pouvoir fut une fonction.
Temporaire.
Limitée.
Une fois les structures en place :
il s’effaça.
Le système ne dépendait pas de lui.
Il devint autonome.
6.2.Chapitre 2 — Le départ
Il partit sans annonce.
Sans mise en scène.
Destination : le Honduras.
Objectif :
améliorer le revenu des agriculteurs de vivriers, via leurs coopératives, en les dotant de réseaux de stockage et de fonds financiers rotatifs et remboursables, afin qu’ils puissent maîtriser leur calendrier de commercialisation, obtenir de meilleurs prix de la récolte à la suivante, améliorer leur revenu et leur productivité.
Le Honduras devint un pays pilote.
Même logique.
Autre échelle.
Même cohérence.
6.3.Chapitre 3 — La disparition
Il disparut sans événement.
Vers 2033.
Sans mise en scène.
Sans prolongement.
Le système continua.
Sa petite-fille, économiste, poursuivit la réflexion.
Sans héritage revendiqué.
Mais dans la continuité.
Le modèle était devenu autonome.
En 2050, tout paraît évident.
Mais rien ne l’était.
En 2027 :
France endettée
Europe fragmentée
tensions politiques
populismes anti européens
Rien n’annonçait le basculement.
Tout s’est joué sur une décision.
Penser long terme.
Transformer les mécanismes.
Intégrer les générations futures.
Cette décision fut celle du peuple.
Aujourd’hui, rien n’existe encore.
Il ne manque qu’une chose.
Une décision.
Une décision qui engage une nation.
Une décision qui transforme un continent.
Une décision pour les générations futures jusqu’à la fin du siècle et au-delà.
Une décision.
Celle du peuple français lors de l’élection de son nouveau Président en 2027.
Stephen Hawking écrivait :
« On m’a dit que chaque équation incluse dans un livre diminuerait les ventes de moitié. J’ai donc décidé qu’il n’y en aurait aucune. »
Ce texte n’entre pas dans les détails techniques.
Par choix.
Pour en préserver la lisibilité.
Les lectrices et lecteurs souhaitant approfondir trouveront l’ensemble des développements dans l’acte de candidature à l’élection présidentielle de 2027, notamment :
-
Programme de remboursement de la dette publique française
-
Programme d’abolition de toute fiscalité d’État
-
Programme d’instauration d’un capitalisme humaniste et d’un Dividende Universel Individuel Évolutif (DUIÉ)
Elles et ils peuvent également poser leurs questions à l’adresse suivante :
Jean.Pierre.Llabres.3001@gmail.com
Je suis candidat à la prochaine élection présidentielle
https://www.sincerites.org/2025/02/je-suis-candidat-a-la-prochaine-election-presidentielle.html
6.1.Chapitre 1 — Le refus du pouvoir pour le pouvoir
Il refusa d’accumuler.
Il refusa de durer.
Il refusa de personnaliser.
Le pouvoir fut une fonction.
Temporaire.
Limitée.
Une fois les structures en place :
il s’effaça.
Le système ne dépendait pas de lui.
Il devint autonome.
6.2.Chapitre 2 — Le départ
Il partit sans annonce.
Sans mise en scène.
Destination : le Honduras.
Objectif :
améliorer le revenu des agriculteurs de vivriers, via leurs coopératives, en les dotant de réseaux de stockage et de fonds financiers rotatifs et remboursables, afin qu’ils puissent maîtriser leur calendrier de commercialisation, obtenir de meilleurs prix de la récolte à la suivante, améliorer leur revenu et leur productivité.
Le Honduras devint un pays pilote.
Même logique.
Autre échelle.
Même cohérence.
6.3.Chapitre 3 — La disparition
Il disparut sans événement.
Vers 2033.
Sans mise en scène.
Sans prolongement.
Le système continua.
Sa petite-fille, économiste, poursuivit la réflexion.
Sans héritage revendiqué.
Mais dans la continuité.
Le modèle était devenu autonome.
En 2050, tout paraît évident.
Mais rien ne l’était.
En 2027 :
France endettée
Europe fragmentée
tensions politiques
populismes anti européens
Rien n’annonçait le basculement.
Tout s’est joué sur une décision.
Penser long terme.
Transformer les mécanismes.
Intégrer les générations futures.
Cette décision fut celle du peuple.
Aujourd’hui, rien n’existe encore.
Il ne manque qu’une chose.
Une décision.
Une décision qui engage une nation.
Une décision qui transforme un continent.
Une décision pour les générations futures jusqu’à la fin du siècle et au-delà.
Une décision.
Celle du peuple français lors de l’élection de son nouveau Président en 2027.
Stephen Hawking écrivait :
« On m’a dit que chaque équation incluse dans un livre diminuerait les ventes de moitié. J’ai donc décidé qu’il n’y en aurait aucune. »
Ce texte n’entre pas dans les détails techniques.
Par choix.
Pour en préserver la lisibilité.
Les lectrices et lecteurs souhaitant approfondir trouveront l’ensemble des développements dans l’acte de candidature à l’élection présidentielle de 2027, notamment :
-
Programme de remboursement de la dette publique française
-
Programme d’abolition de toute fiscalité d’État
-
Programme d’instauration d’un capitalisme humaniste et d’un Dividende Universel Individuel Évolutif (DUIÉ)
Elles et ils peuvent également poser leurs questions à l’adresse suivante :
Jean.Pierre.Llabres.3001@gmail.com
Je suis candidat à la prochaine élection présidentielle
https://www.sincerites.org/2025/02/je-suis-candidat-a-la-prochaine-election-presidentielle.html