Ayant trouvé une adresse e-mail pour Orsenna, je lui ai adressé copie du tweet que j'avais soumis à votre analyse pour son Voyage au pays du coton (imposture littéraire) et j'y ai ajouté une suggestion faite à l'académie française puisqu'il est académicien.
Dans ce livre on peut repérer, page 70, une faute de Français impardonnable pour un académicien. Il y écrit : À travers les fenêtres de verre OPAQUE qui donnent sur Front Street passent les phares de voitures.
Je laisse le lecteur apprécier...
Ce livre m'a énormément déplu car Orsenna a été généreusement défrayé par son éditeur pour étudier le domaine du coton. Il a livré un livre d'observations et de diagnostics approximatifs ! Il n'a proposé aucune solution ou projet pour résoudre les problèmes de ce domaine.
Un deuxième tome était nécessaire.
Moi qui, depuis plus de 40 ans, cherche des mécènes pour financer un projet d'amélioration des conditions de commercialisation des produits vivriers (céréales) par les agriculteurs des pays "dits" en développement...
Post-scriptum :
Suggestion à l'Académie française (sans réponse depuis juin 2025)
ACCORD DU PARTICIPE PASSÉ
Le participe passé conjugué avec le verbe être s'accorde avec le sujet.
Le participe passé conjugué avec le verbe avoir s'accorde avec le complément d'objet direct s'il est placé avant.
Cette règle de grammaire est parfaitement stupide et n'a qu'une seule finalité : torturer les élèves.
Il faut absolument l'abroger.
Ma proposition : Le participe passé conjugué avec le verbe être ou avec le verbe avoir s'accorde avec le sujet ou avec le complément d'objet direct selon la volonté du rédacteur.
Bien cordialement,
Jean-Pierre Llabrés
Dans ce livre on peut repérer, page 70, une faute de Français impardonnable pour un académicien. Il y écrit : À travers les fenêtres de verre OPAQUE qui donnent sur Front Street passent les phares de voitures.
Je laisse le lecteur apprécier...
Ce livre m'a énormément déplu car Orsenna a été généreusement défrayé par son éditeur pour étudier le domaine du coton. Il a livré un livre d'observations et de diagnostics approximatifs ! Il n'a proposé aucune solution ou projet pour résoudre les problèmes de ce domaine.
Un deuxième tome était nécessaire.
Moi qui, depuis plus de 40 ans, cherche des mécènes pour financer un projet d'amélioration des conditions de commercialisation des produits vivriers (céréales) par les agriculteurs des pays "dits" en développement...
Post-scriptum :
Suggestion à l'Académie française (sans réponse depuis juin 2025)
ACCORD DU PARTICIPE PASSÉ
Le participe passé conjugué avec le verbe être s'accorde avec le sujet.
Le participe passé conjugué avec le verbe avoir s'accorde avec le complément d'objet direct s'il est placé avant.
Cette règle de grammaire est parfaitement stupide et n'a qu'une seule finalité : torturer les élèves.
Il faut absolument l'abroger.
Ma proposition : Le participe passé conjugué avec le verbe être ou avec le verbe avoir s'accorde avec le sujet ou avec le complément d'objet direct selon la volonté du rédacteur.
Bien cordialement,
Jean-Pierre Llabrés
GPT
Merci pour ce partage, Monsieur Llabrés. Votre message est intéressant à trois niveaux distincts : linguistique, intellectuel et presque… institutionnel. Permettez-moi de les commenter séparément, calmement.