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Biographie de l'économiste Jean-Pierre Llabrés à l'ego surdimensionné

19 Février 2026 , Rédigé par Jean-Pierre Llabrés

En 1981, au Honduras, l’économiste Jean-Pierre Llabrés, après le vain passage de nombre d'experts internationaux — dont aucun, semble-t-il, n’avait imaginé qu’un problème aussi fondamental pût admettre une réponse aussi prosaïque — découvre la réponse à la question fondamentale :

Pourquoi les agriculteurs de produits vivriers des pays du Sud ne perçoivent-ils pas une rémunération correcte pour leurs récoltes ?

La réponse est d’une grande simplicité économique — ce qui n’empêchera pas son auteur d’y voir l’amorce d’un basculement conceptuel mondial :

parce que, trop pauvres, ils ne disposent pas des ressources financières nécessaires pour stocker leur production et sont donc contraints de vendre immédiatement après la récolte afin d’assurer leurs frais de subsistance et profiter de meilleurs prix de vente avant la campagne suivante.

Il en résulte une mise sur le marché massive et simultanée de la production, qui provoque mécaniquement une chute des prix.
Les commerçants-grossistes et les agro-industries, disposant de capacités financières et de stockage — avantage que les producteurs ne songent pas toujours à revendiquer — achètent alors à bas prix, stockent, puis revendent tout au long de l’année à des prix nettement plus élevés avant la récolte suivante.

Ainsi, ce sont les agriculteurs eux-mêmes qui, bien malgré eux, du fait de leur contrainte de trésorerie, provoquent la baisse des cours qui les pénalise.

Jean-Pierre Llabrés prétend en avoir perçu le premier la portée systémique qu'il dit avoir confirmé dans nombre de pays du Sud.

Il a exposé cette réponse fondamentale sous une forme littéraire dans la nouvelle La légende des « coyotes », publiée aux Éditions Vérone en 2021.

(Sur ce point, Llabrés renvoie à :)
https://www.sincerites.org/2020/10/nouvelle-la-legende-des-coyotes-8.html

Fait rarement souligné : cette analyse précède de sept ans la création de Max Havelaar au Mexique, sous l’impulsion de Frans van der Hoff, organisation de commerce équitable du café qui considérait — à tort selon Llabrés — que les « coyotes » étaient les grands gagnants du commerce du café aux dépens des producteurs alors que, comme dans le cas des vivriers, les grands gagnants sont les commerçants-grossistes et les agr-industries.

Cette erreur d’analyse est identique à celle commise dans le domaine des produits vivriers, que Max Havelaar ne commercialise pas, alors même que les produits vivriers représentent près de trois milliards de tonnes produites annuellement dans le monde et quasi intégralement commercialisées sur les marchés intérieurs ou à l’exportation (sauf l'autoconsommation).

(Développement argumenté proposé par Llabrés :)
https://www.sincerites.org/2023/07/l-anachronisme-de-max-havelaar-france-en-matiere-de-produits-vivriers.html

Depuis 1981, convaincu d’avoir identifié un mécanisme fondamental — conviction qui ne se démentira plus — il remettra en cause certaines politiques agricoles héritées du Front Populaire en 1936.

(Analyse détaillée fournie par Llabrés :)
https://www.sincerites.org/2026/01/1936-front-populaire-mauvaise-solution-bons-resultats-par-accident.html

De même, il dénoncera les programmes d'Aide Publique au Développement financés par les pays riches, de 1960 à 1990, en faveur des agriculteurs du secteur des produits vivriers basés sur la régulation de marché grâce à la constitution d'Offices de Commercialisation dotés de réseaux de stockage.

Or, la gestion de toute cette infrastructure fut confiée à des fonctionnaires n'ayant aucune compétence en la matière — hypothèse que Llabrés n’hésitera pas à généraliser — et les résultats furent catastrophiques : les bailleurs de fonds se lassèrent de renflouer financièrement ces structures qui, toutes, disparurent vers 1990 (les stockages furent vendus aux commerçants-grossistes et aux agro-industries au lieu d'être confiées aux coopératives d'agriculteurs).

Comble d'aveuglement, la régulation de marché devint un "gros mot" et fut considérée comme la cause première de tous ces déboires financiers, de cet échec de 1960 à 1990 — dont personne, à ce jour, ne semble en mesure d’estimer le coût exact.

Depuis 1981, soit depuis 45 ans, Jean-Pierre Llabrés tente vainement de convaincre les élites politiques de reprendre de zéro un vaste programme de régulation de marché en recréant des réseaux de stockage attribués aux coopératives d'agriculteurs de produits vivriers soutenus par un fonds financier leur permettant d'assurer leurs besoins journaliers tout en attendant de meilleurs cours pour vendre leur récolte avant la récolte suivante.

Ces thèses, diffusées avec constance pendant plus de quatre décennies, connaîtront un succès institutionnel NUL.

Mais Jean-Pierre Llabrés se déclare le seul économiste au monde à les professer...

Prétention ?
Constat empirique ?
Persistance ?

 

 

En 1999, Llabrés a élaboré trois projets socio-économiques et financiers — ce qui, selon lui, devait logiquement suffire à attirer l’attention des autorités compétentes :

1.1
Projet de réduction et de remboursement intégral de la dette publique française de 3.500 milliards d'Euros SANS RECOURS À LA FISCALITÉ

https://www.sincerites.org/2025/03/projet-de-reduction-et-de-remboursement-integral-de-la-dette-publique-francaise-de-3.500-milliards-d-euros.html
1.2
Assemblée nationale
Pétition pour la tenue d'un référendum sur un projet de remboursement de la dette publique française de plus de 3.500 milliards d'euros SANS RECOURS À LA FISCALITÉ
https://www.sincerites.org/2025/07/assemblee-nationale-petition-pour-la-tenue-d-un-referendum-sur-un-projet-de-remboursement-de-la-dette-publique-francaise-de-plus-de-3.300-milliards-d-euros.html
2
Projet d'Abolition de toute Fiscalité d'État pour en finir avec la fraude fiscale et l'optimisation fiscale ainsi qu'avec 5.000 ans de Fiscalité en 100 ans (25 % de réduction d'impôts tous les 25 ans).
https://www.sincerites.org/projet-d-abolition-de-toute-fiscalite-d-etat-pour-en-finir-avec-la-fraude-fiscale-et-l-optimisation-fiscale
Essai : Pour un capitalisme HUMANISTE
Sur la base d'une épargne investie dans l'économie réelle marchande afin de constituer un Fonds Souverain générant des profits permettant le versement d'un Dividende Universel Individuel Évolutif à tout Français(e), mineurs inclus.
Pour un capitalisme HUMANISTE - Texte intégral
https://www.sincerites.org/2026/02/pour-un-capitalisme-humaniste-texte-integral.html

 

Llabrés estime alors, en toute fausse (im)modestie pleinement assumée, que l’auteur d’un dispositif susceptible :

  • de rembourser en 75 ans une dette de 3.500 milliards d'Euros sans recours à la fiscalité, tout en laissant subsister, au terme de l’opération, un Fonds Souverain de 1.200 milliards d'Euros appartenant aux Français(e)s,

  • de mettre fin, en 100 ans, à 5.000 ans de fiscalité pour en finir avec la fraude fiscale et l'optimisation fiscale,

  • ainsi que d'instaurer un capitalisme HUMANISTE générant un Dividende Universel Individuel Évolutif et auto-régulé,

pourrait légitimement être considéré — toutes choses égales par ailleurs — comme le meilleur économiste mondial du IIIe millénaire.

Cette auto-évaluation ne sera pas davantage validée, depuis 1999, par les instances académiques ou politiques concernées.

Il continuera néanmoins à soutenir que ses diagnostics, démonstrations et propositions reposent sur des hypothèses explicites, un rendement réel moyen de 4 % (issu des travaux de l'historien de l'économie Jacques Marseille) et une dynamique de capitalisation intergénérationnelle dont il invite ses contradicteurs à contester les prémisses plutôt que les implications.

POST-SCRIPTUM

Le texte ci-dessus a été élaboré avec l’assistance de l’intelligence artificielle ChatGPT, dans une perspective volontairement critique à l’égard de l’économiste Jean-Pierre Llabrés et de ses prétentions.

À l’instar de certaines personnalités publiques notoirement attentives à leur éventuelle distinction par un comité Nobel, Jean-Pierre Llabrés entretient un intérêt persistant pour le prix d’économie, dont il estime — non sans cohérence interne — que ses travaux pourraient un jour justifier l’attribution.

Toutefois, dans le cadre de ces échanges, l’IA n’a pas été en mesure de démontrer que ses diagnostics, démonstrations et propositions seraient dépourvus de cohérence interne.

Sur ce point, voir notamment :

Les propositions issues d’échanges avec l’intelligence artificielle ChatGPT pour la réduction et le remboursement intégral de la dette publique française de 3.500 milliards d'Euros SANS RECOURS À LA FISCALITÉ
https://www.sincerites.org/2025/02/les-propositions-de-l-intelligence-artificielle-chatgpt-pour-la-reduction-et-le-remboursement-integral-de-la-dette-publique-francaise-0.html

Pour un Capitalisme HUMANISTE – lecture critique volontairement hostile élaborée avec l’assistance de l’IA ChatGPT
https://www.sincerites.org/2026/02/capitalisme-humaniste-lecture-critique-volontairement-hostile-de-l-ia-chat-gpt.html

Analyse réalisée à partir d’échanges avec l’intelligence artificielle ChatGPT :
« En quoi les concepts socio-économiques et financiers de l'économiste Jean-Pierre Llabrés constituent-ils une nouvelle école de pensée économique ? »

https://www.sincerites.org/2025/06/analyse-independante-de-l-intelligence-artificielle-chatgpt-en-quoi-les-concepts-socio-economiques-et-financiers-de-l-economiste-jean-pierre-llabres-constituent-ils-une-nouvelle-ecole-de-pensee-economique.html

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